31 mai 2006
Religion, amour, gloire et beauté
Pour répondre un peu plus en détail à LST et Sireli, sur la question d'un mariage religieux. Mariage qui est loin d'être prévu, je rassure tout le monde (enfin, surtout Steph
). Je suis sûre d'en avoir déjà parlé ailleurs, mais bon, vu qu'il n'y a plus de fonction de recherche... Ah, si, j'en ai parlé ici
Mon père est catholique, ma mère est protestante. La tradition voulant qu'on se marie dans la paroisse du fiancé, ils se sont donc dirigés vers l'église familiale. Le prêtre les a jetés, sans ménagement, exigeant une convertion de ma mère. Ils sont donc allés dans un temple protestant, où le pasteur les a accueilli et les a mariés sans problème, expliquant que pour lui, le baptême était oecuménique. Voilà comment mon père est resté célibataire aux yeux de l'Eglise, et comment ma soeur et moi sommes devenues des bâtardes. J'ai été baptisée dans le même temple, par le même pasteur. Ma soeur n'a pas été baptisée bébé, mais elle a demandé le baptème à l'âge de 7 ans. Mon père, depuis, fréquente les temples et est totalement sorti de la religion catholique. Ma mère,elle, s'en fout. C'était la première fois que la religion posait problème pour un mariage, dans ma vie.
Au lycée, j'ai fait la rencontre d'un très bon ami, que je vois toujours. Cet ami était juif, et c'était le premier juif avec qui j'ai pu beaucoup discuté religion. Avant, j'étais dans des écoles dans des quartiers plus défavorisés, dans lesquels un juif n'allait pas mettre sa judaïté en avant. Mais dans un lycée bien classe, ça passe quand même mieux. Cet ami (appelons-le J.) avait un petit (gros) faible pour moi, et ça aurait pu être réciproque, sauf qu'il n'aurait jamais rien pu se passer. Un soir, il m'a expliqué pourquoi : j'étais une goy, et sa mère aurait refusé notre mariage (oui, il voyait loin). C'est là que j'ai appris pour la première fois toute cette histoire de religion qui passe par la mère. Petit saut dans le temps, pour arriver à ma première année d'école. J'étais en couple, mais j'avais un énorme coup de coeur pour un autre. Mais bon, je n'ai jamais rien fait.
Beaucoup plus tard, j'ai appris que mon intérêt avait été vu et apprécié, mais que vu que j'étais une goy, ça n'allait pas être possible.
C'est ce jour-là que j'ai décidé d'abandonner tout espoir de séduire Gad Elmaleh
Pour en revenir à la discussion de base : j'ai donc été "mise de côté" deux fois par un Juif parce que je n'étais pas juive. Et beaucoup de connaissance de Steph ne se lanceraient pas dans une relation avec une goy parce qu'elle ne peut pas avoir d'avenir (sans oublier, pour les plus intégristes, que c'est totalement interdit) : pas de mariage religieux, pas d'enfants juifs. Une déception donc de la part des familles et un rejet de la part de la communauté (et vu l'importance de la famille et de la communauté, c'est quelque chose de très grave).
En ce qui me concerne, si mariage il devait avoir, ça m'embêterait terriblement qu'il n'y ait pas de mariage religieux. J'aime l'aspect solennel d'un mariage à l'église (temple, synagoge, et je suppose tout autre lieu de culte, mais j'ai pas eu l'occasion de tester) et je sais que cela ferait plaisir à la partie la plus âgée de ma famille (celle qui sera invitée, bien sûr). Je sais que c'est un peu la même chose du côté de Steph, avec en plus le fait que savoir que ses enfants ne seront pas juifs. Mais la convertion, d'un côté comme de l'autre, serait une pure hypocrisie (sans compter que ça dure des années chez les Juifs... ils ne sont pas dans une logique de recrutement intensif). Ca fait un peu court, juste les 5 minutes à la mairie (et un peu cher pour la rentabilité de la robe). Heureusement, pour Steph, être juif, c'est plus une culture qu'une religion, et ses parents devraient comprendre. Et si nous avons des enfants, ils seront éduqués dans le respect de toutes les religions, et dans la culture juive et chrétienne. Ils fêteront Hanoukkha et Noël, c'est pas la classe?
30 mai 2006
Appuyer sur la détente
On me dit (un peu trop) souvent que je suis une femme qui n'a pas beaucoup de caractère, que j'accepte beaucoup, et plus facilement que d'autres. Toujours gentille, rarement le mot plus haut que l'autre en public ou en privé, et plutôt prête à me soumettre plutôt que de risquer le conflit. Il faut vraiment un cas exceptionnel pour que je coupe tous les ponts, et de tels cas, j'en n'ai vécu qu'un.
Cette nuit, j'ai rêvé d'une échéance, d'un point de non-retour, avec une grossesse comme élément déclencheur. J'avais deux choix : un avortement qui me renverrait à la situation initiale, ou mener cette grossesse à terme, sans le père. Dans les rêves, on est toujours courageux, on affronte facilement le regard des autres, on révolutionne tout. Mais dans la vie réelle, je sais bien ce que j'aurais fait. Comme je sais bien aussi qu'inconsciemment, je n'avance pas dans mon mémoire parce que je veux me forcer à créer un élément déclencheur pour me réorienter et faire quelque chose qui me plaît vraiment. Parce que finalement, c'est ça le vrai luxe, à notre époque : faire ce que l'on veut, quand on le veut.
J'ai trahi déjà beaucoup de mes rêves de gamines en vivant à Paris, en étant quasi-assurée d'être catherinette et de ne pas être une maman jeune. Finalement, ça ne tient qu'à moi de faire en sorte que les autres se réalisent...
Qu'est-ce qui fait qu'un jour, d'un coup, on prend une décision et on révolutionne sa vie? Pourquoi, un jour, on quitte son copain, ou on se marie, on fonde sa boîte, on plaque tout, on se reconvertit, on réalise ses rêves, ou on décide de quitter la vie? Qu'est ce qui rend un moment le moment précis où tout doit changer? Comment est-ce qu'on reconnaît la fois de trop, le jour de trop?
29 mai 2006
Je veux être belle
La beauté est-elle le meilleur des passe-droits? J'ai passé un dimanche entier à me poser la question, après avoir passé un samedi soir catastrophique.
Samedi soir, donc, soirée sushis faits à la maison. Au départ, ça aurait dû être très sympa, avec ma collègue, une ancienne collègue, Coloc et deux amis. Les deux amis étaient déjà venus à la maison la semaine dernière, il s'agit de Bogoss et de C. Le courant n'était pas vraiment passé avec C. (qui porte un prénom qui me porte la poisse, puisque je n'ai pas vraiment connu de C. avec qui ça n'a pas foiré à un moment ou à un autre...).
Au dernier moment, mes copines me plantent. Tant pis, ce sera une soirée à 5, je prends sur moi. Et je fais mon observatrice, essayant de comprendre ce qui ne passe pas avec elle. Et, en les entendant tous rigoler, je comprends. Les hommes présents rigolent à ses remarques même quand elles ne sont pas drôles. Pire encore, Steph l'apprécie alors que c'est une "moi je", égocentrique à mort, et qu'il déteste ce genre de filles normalement. Sans oublier cette attitude "je flirte mais je ne flirte pas, j'ai un copain mais il me rend tellement malheureuse", bref, disponible, et en même temps, pas si disponible que ça. Je pense qu'on a dû tous en rencontrer des comme ça un jour, ça existe dans les deux sexes malheureusement.
Un moment, C, dans un grand moment d'égocentrisme, explique que quelqu'un ne l'aime pas, et que généralement, les filles ne l'aiment pas. Et là, elle se tourne vers moi, et dit "d'ailleurs, j'ai l'impression que toi non plus, tu ne m'aimes pas". Là, ça tourne dans ma tête pour trouver une réponse diplomatique. Heureusement, Bogoss me sauve la mise. L'ambiance est bien retombée. Deuxième épisode, quand Steph ramène mon fromage à tartiner pour mettre dans les sushis. Problème : j'en avais besoin pour faire un cheesecake, je râle donc pour qu'il le range. Il insiste (alors qu'il n'y a qu'elle qui veut des sushis au fromage) et finalement prend du saint moret. Je vais dans la cuisine, et j'entends C dire "je comprends pas pourquoi elle n'a pas voulu, enfin bon, c'est pas si grave que ça". Là, franchement, il m'a fallu tout le courage du monde pour ne pas retourner dans le salon et la mettre dehors.
Enfin, soirée pourrie. Mais le pire, c'est le lendemain. Bogoss, Steph et Coloc sont dans le salon, je suis dans la chambre au téléphone avec ma mère. A mon retour, Coloc et Bogoss sont déjà repartis. Steph me raconte leur conversation, dit qu'ils avaient commenté la soirée d'hier, que C devait avoir les oreilles qui siffle, et m'annonce, la bouche en coeur "Elle n'a vraiment pas été correcte. Quand nous la réinviterons, nous nous arrangerons pour que tu ne sois pas là". Et là, c'est bizarre, j'ai l'impression que c'est moi qui suis punie. J'ai essayé d'en parler avec Steph, qui pense que je suis jalouse, et qui a surtout l'impression que j'ai envie de contrôler ses sorties. Finalement, c'est peut-être de moi que vient la faute : si quelqu'un avait manqué de respect comme ça à un ami, et encore plus à mon petit ami, je l'aurais zappé totalement, et j'attendais bêtement qu'ils fassent la même chose.
D'où mes questions incessantes ce week-end : si elle avait été moche, voire juste normale, la soirée se serait-elle passée de la même manière?
26 mai 2006
Sex and the city
A mon batteur préféré, qui râlait parce que je ne parlais pas de sexe ici... ce ne sera toujours pas pour cette note!
Il y a quelque temps, je râlais avec ma collègue de bureau sur cette frénésie qui prenait les gens de notre génération qui les font se marier et faire des monstrauplantes. Elle me disait se sentir comme une héroïne de "Sex and the city" et a avoué être une grande fan. Elle disait se reconnaître parfaitement dans les personnages principaux, partager leurs questionnements et leurs passions.
Entre-temps, j'ai récupéré l'intégrale et j'ai commencé à regarder. Oui, je me mets à une série quand celle-ci se finit, c'est comme çaaaaaaaaaaaaaaa lalalalala.
L'histoire, pour ceux qui n'ont pas suivi. Sex and the city parle des aventures sentimentales de 4 trentenaires célibataires à Manhattant. Des filles chouettes, qui ont réussi, mais célibataires.
Carrie, l'héroïne, écrit une chronique sur le sexe. Blonde, les cheveux bouclés, elle sort et rompt avec Mr Big toutes les saisons ou presque, et voit ailleurs entre-temps.
Miranda est rousse, les cheveux courts, look un peu lesbienne caricaturale (d'ailleurs, les scénaristes jouent souvent avec ça), avocate et totalement désabusée sur l'amour, elle a perdu toute confiance en l'homme.
Charlotte, petite brunette craquante, patronne d'une galerie d'art, et à la recherche du grand amour. Elle est très naïve, très vieux jeu.
Samantha, blonde, travaille dans les relations publiques, et est un homme dans un corps de femme, càd avec une libido de folie et aucun scrupule.
Chaque épisode est construit sur un thème (la fidélité, les parties à trois, peut-on tout dire,...) tout en suivant l'intrigue générale.
J'ai moyennement accroché. Déjà, j'ai eu du mal à m'identifier aux personnages principaux. Peut-être parce que l'urgence de trouver un mari, un père potentiel n'est pas la même. Peut-être parce que je ne m'identifie pas à des filles qui achètent des chaussures à 500€, font leurs courses chez Dol*e Gaba**a et n'ont pas l'air de travailler tant que ça (d'ailleurs (bon, j'en suis à la saison 2), Carrie Bradshaw comme idole de la mode alors qu'elle est très souvent mal habillée, bof bof), parce que c'est toujours l'été (jamais vu en un seul épisode ces hivers new-yorkais si froids... le manteau en fourrure (MAL!) se porte toujours sur une robe de soirée-je-suis-à-poil et des sandales).
Bon, je vais quand même finir, ça ne se fait pas de commencer les choses et de ne pas savoir exactement comment ça se finit. Mais ce sera sans plus.
Et ce sera surtout en l'attente de 24h Chrono saison 5, Desperate Housewifes saison 2, Lost saison 2, Nip/tuck saison 2... Et surtout du soleil!
24 mai 2006
Histoires de bébé (édité)
Bon, pour ceux qui n'ont pas suivi, je vais être tata bientôt. Normalement, fin juillet.
Mais voilà, ce qui avait très bien commencé (je parle de la grossesse de ma soeur, pour celui du fond qui dort contre le radiateur) risque de finir plus tôt que prévu. Apparemment, Clarisse n'est pas bien au chaud dans sa maman. Après l'échographie le 12/6, on saura s'il faut déclencher l'accouchement tout de suite ou si on attend le moment où la pitchounette décidera de sortir.
Oui, mais...
le 16, c'est mon anniv. Le 16, y'a déjà un bébé qui doit naître dans ma famille. Et un autre qui doît naître deux semaines après (oui, je sais, les femmes de ma familles se sont donné le mot).
Mais aussi
Le 16, c'est le week-end où je rentre enfin en Alsace!
Y'a pas de raison que ça se passe mal...
PS : pour les parisiennes, j'ai eu une invitation pour une soirée shopping Et*m. Si ça intéresse quelqu'une, qu'elle m'envoie un mail!
22 mai 2006
Dodo!
Je voudrais des journées de 48h, pour avoir le temps de faire tout ce que je dois faire sans culpabiliser, pour voir tous les gens que je dois voir, faire tout ce que je dois faire et dormir paisiblement.
Ca se passe très mal au bureau. Pfiou, on se sent mieux une fois qu'on a fait son coming-out. Je vais me barrer fin juillet au plus tard, j'ai déjà de très bonnes pistes pour bosser dans un cabinet de conseil. Même si ma véritable ambition, c'est de travailler avec/pour les animaux. De toutes manières, je commence à douter que mon diplôme me serve un jour à faire un métier qui m'intéressera. Peut-être vais-je finir comme certains de mes amis, à faire un métier peu intéressant mais qui rapporte beaucoup d'argent pendant quelques années, puis partir faire quelque chose qui me plaît avec ce que j'ai économisé?
Je suis très bonne pour donner des conseils à mes amis, dans tous les domaines. Si seulement j'étais aussi bonne pour suivre mes propres conseils...
Ringa, ça te tente qu'on aille à Bruxelles développer un peu ta race? Un "wouf" de ta part et nous sommes parties!
Sinon, l'expédition "un piège à animaux sauvages pour avoir un chaton" a connu un franc échec ce week-end, puisque l'endroit où nous sommes allés, et où il y a toujours des gens pour donner/vendre des portées, était déserté de toute présence féline. Je commence à croire que je n'y arriverai jamais!
17 mai 2006
Football
Pour une fois, je suis triste de ne pas être à Paris ce soir. Déjà hier et ce matin, c'était bien agréable de voir, à la place des parisiens tirant la gueule, des Anglais et des Espagnols se chambrant gentiment, chantant des chants de supporter, et arborant fièrement les couleurs de leur club. Ca, c'est l'esprit du foot comme je l'aime!
Alors, ce soir, que le meilleur gagne, et pour moi, départ pour Bruxelles dans 1h15!
Et que les Barcelonais ne soient pas trop déçus...
15 mai 2006
Pudeur et sentiments
Il y a une chose qui me fait bizarre sur les blogs, c'est tomber sur des blogs de couple, enfin , des blogs tenus par une seule personne, mais qui est en couple avec un blogueur/une blogueuse. Bien sûr, il y a couple et couple. Je parle des couples qui s'exhibent et se laissent des petits mots doux sur leurs blogs respectifs. Loin de moi l'idée de juger, je ne trouve pas ça "mal" ou "bien". Chacun fait ce qu'il veut sur son blog, et quand ça ne me plaît pas, je clique sur la jolie croix blanche sur fond rouge. je m'interroge juste
Si je racontais tout, que Steph venait dire à quel point il est heureux, et ragnagna et ragnagna, est-ce que ça nous apporterait quelque chose? Peut-être que je rate quelque chose. Et surtout, comment font ces couples lorsqu'ils se séparent? C'est une chose de vivre sa rupture devant ses amis qui ont connu le traître, le méchant qui nous a abandonnée, et de les entendre dire que non, il n'est pas comme ça. C'est une chose d'imposer à ces personnes de prendre parti. C'en est une autre de vivre la même chose dans le monde virtuel, où peu de monde sait finalement qui vous êtes, et où vous n'êtes pas la même personne.
Mais bon, je dois être trop pudique. Bien sûr, je parle de Steph, mais je vous épargne tout, ou presque, de notre vie quotidienne "normale", pour lui, mais aussi pour vous, parce bon, c'est pas forcément intéressant. Et, franchement, je n'aimerais pas lire ma vie sur Internet (enfin, plus que sur mon blog). Pas plus que je n'aimerais passer toute une soirée entre amis dans les bras de Steph. J'aime bien ces couples qui partagent une complicité qui se sent, mais qui ne s'affiche pas.
12 mai 2006
Théorie de la relativité
Quand on est à 180 sur l'autoroute, que le bruit du vent frappe les oreilles, que la plupart des voitures semble se traîner et que le moindre changement de cap, le moindre mouvement dans la voiture se vit comme quelque chose de brusque, la vitesse perd tout son aspect grisant et devient effrayante.
Et on oublie que cette voiture est la même que celle qui, quelques heures plus tôt, a pû faire pousser des cris de stupéfaction quand le toit est rentré dans le coffre, puis qu'on a roulé, cheveux aux vents, dans la décapotée. On pense juste à une chose : "Mince, je n'ai pas fait ça, je n'ai pas dit ça à Bidule, et Alienne ne saura jamais à quel point j'avais envie d'être sa marraine, et mince, Steph, je voulais être la mère de tes enfants, et il y a quelque part dans le monde un chat qui n'aura pas la maîtresse qui lui était destinée, et pourquoi toi, Flo, pourquoi toi?". On est rarement rationnel quand on a peur.
Et quand le conducteur se retourne pour te demander, une main tenant la pochette de CD, l'autre un CD, la voiture filant sur l'autoroute "tu préfères quoi, Shaki*a ou Sti*g?", tu ne sais pas comment dire que tu t'en fous, que tu veux le Thalys, et que P*TAIN, il pourrait pas remettre les deux mains sur ce P*TAIN de volant et regarder sa route!!!!
Cette bizarre impression d'être soit dans un film d'horreur, soit dans un vidéo-gag qui serait franchement pas drôle.
Je haïs les conducteurs qui "maîtrisent". Surtout quand c'est mon patron. La prochaine fois, je me paie le train, mais je remonte plus dans la voiture de l'enfer...
10 mai 2006
Bloganniversaire
Dans 17 jours, ce blog aura 1 an. 1 an déjà, mais bon, un peu plus avec Deutschechoupi (qui compense les nombreuses pauses de ce blog).
Entre-temps, j'ai quitté Berlin, j'ai déménagé 3 fois (sans compter l'Alsace et le déménagement à la fin du mois), j'ai été à l'hôpital, je vais devenir tata, j'ai connu des décès de personnes proches et/ou chères, je travaille, je vis toujours en couple et je n'ai toujours pas de chat. Bref, la vie.
En ce moment, j'ai très peu envie d'écrire, parce que les petits moments joyeux (comme le concert d'hier soir, Les artistes anonymes au Théo Théâtre , vraiment génial) sont souvent eclipsés par cette tristesse qui ne veut pas quitter mon esprit.
C'est pour ça que j'aime bien vos petits mondes, venir les visiter et m'y perdre de temps en temps...